Exposition à la rentrée

 

exposition collective 

 

Peintures Dessins Sculpture

 

 

Nathalie Bourdreux

Sarah Navasse

Clarisse Griffon du Bellay

 

Avec Vladimir Veličković 

 

 

 

Du 21 septembre au 21 octobre 2017

 

Vernissage le jeudi 21 septembre 2017 à partir de 18h

 

Vladimir Veličković, Paysage, 2007, hst, 116 x 89 cm
Vladimir Veličković, Paysage, 2007, hst, 116 x 89 cm

Précédentes expositions


 

 Regards 

exposition collective

 

Navasse  Arbellot  Bourdreux  Fu  Hadad  Le Berre  Nahum  Quillin  

Rauzy  Rizzo  Vangertruyden  Mirallès  Labegorre Koller  Rustin 

 

 

Du 1er juin au 22 juillet 2017

 

Vernissage le 1er juin 2017 à partir de 18h

 

 

 

Jean Rustin, Tête de femme, 1988, peinture sur toile, 41 x 27 cm
Jean Rustin, Tête de femme, 1988, peinture sur toile, 41 x 27 cm

 

 

      Regarder c’est porter la vue sur quelqu’un, sur quelque chose ou s’égarer, errer.

       Les regards de nos artistes, les regards qu’ils ont dessinés, peints, modelés vont nous livrer l’expression de leurs yeux. Regards furieux,                farouches, caressants, implorants, contemplatifs… Ils influeront sur vous et auront un regard par rapport à la société.

 

       Puissent-ils à votre tour attirer vos regards. Considérer, remarquer, contempler, admirer n’est-ce pas s’intéresser à la vie… et plus encore.

 

  

 

M. V.


 

 Abraham Hadad 

Instantanés

 

 

Du 27 avril au 27 mai 2017

 

Vernissage le 27 avril 2017 à partir de 18h

 

 

Abraham Hadad, La mère et ses jumelles, peinture à l'huile
Abraham Hadad, La mère et ses jumelles, peinture à l'huile

                           

 

 

Toujours ce monde étrange et familier qui n’est jamais tout à fait le même d’un tableau à l’autre… Nous nous surprenons à y pénétrer avec étonnement et délectation. Ses personnages nous dévisagent avec leurs yeux ronds candides ou voyeurs, s’affirment avec une évidence de vie. Ils fixent un temps, ils retiennent la présence, l’instant de tendresse, l’humour de l’attitude, la scène immobile où tout est dit. Pétrifiés et vivants – fragiles et denses- intimes et énigmatiques, ils sont prêts pour la photo. Des instantanés de vie : avec le chat, avec leur bébé, au bain, à la campagne, en médaillons. Le mouvement suspendu de la femme qui peint des fleurs a comme fond de tableau le paysage de la fenêtre. Complice, la ligne de la colline et celle du ventre de la femme parlent de « renaissance ». La lecture iconique découle directement de la matière picturale et de la finesse des teintes. La peinture, onctueuse de ses pigments, est la chair même des tableaux d’Hadad. Métier et talent de l’artiste font de cette exposition un « objet de contemplation ».

 

                                                                                                                                                                                                         M. V. 


 

 Maurice Rocher 

Peintures expressionnistes & Visages-matières

 

 

 

Du 9 mars au 22 avril 2017

 

Vernissage le 9 mars 2017 à partir de 18h

 

 

Maurice Rocher, Couple n°52, 1983, peinture sur toile, 100 x 81 cm
Maurice Rocher, Couple n°52, 1983, peinture sur toile, 100 x 81 cm

Parutions presse mars/avril 2017

 

 

Maurice Rocher

 

Soutenu de son vivant contre vents et marées par cette galerie, ce grand maître expressionniste est toujours aussi bouleversant (1918-1995). Retrouver ses figures incendiées et incendiaires, ses corps tourbillonnants, ses ambiances apocalyptiques... Puissant vertige.

 

Artension n°142 - Agenda

MAURICE ROCHER,

Fulgurances charnelles

 

Créateur solitaire et sans concession, oseur d'abîme, Maurice Rocher sidère par la tension préservée de ce qu'il met en combat : l'insoutenable de l'existence, contre quoi lutte toute culture. Peinture à vif, peinture sublime, en crue... (...)

Depuis 1988, la petite et grande galerie de Marie Vitoux, île d'art expressionniste au coeur du Marais, expose fidèlement Maurice Rocher. (...) Après les pointus Suppliciés, et Visages Matières, sujets de précédentes expositions et trop rarement montrés ailleurs, l'actuelle manifestation est une synthèse dure et magistrale des registres esthétiques de Maurice Rocher. La création, ici, comme la lumière, arrache à la mort-vie des lambeaux d'être.(...)

 

Extrait d'un article écrit par Christian Noorbergen dans le n°76 d'Art Absolument - Mars avril 2017

Maurice Rocher,

figure de proue de l'expressionnisme

par Christian Noorbergen

 

L'expressionnisme actuel, fidèle à la pureté initiale, retrouve l'énergie des sources vives du début du vingtième siècle, et creuse à jamais la voie poétique de la chair et de l'élan. (...) Maurice Rocher ne desserre pas l'étau, il l'accomplit. Peu de couleurs, sinon obsessionnelles, scabreuses et surgies brutalement de sa nuit. Rares. (...)

 

 

Extrait - La brèv'araLya n°49

Maurice ROCHER

L'intensité du propos

par B. L.

 

(...) Il faut voir ses Suppliciés qui sont autant de chants désespérés en hommage aux infortunés de tous les temps. Il y a du cœur dans le travail de Maurice Rocher, et une force qui rappelle, dans un autre style, celle de Paul Rebeyrolle. Deux monstres sacrés d'une époque révolue. Maurice Rocher peignait avec son sang, avec ses tripes, et à l'évidence, ses tableaux en gardent la trace glorieuse.  Il disait notamment à sa fille Anne Rocher, la peinture, on la porte en soi comme une femme porte un enfant ! Et ça vous sort des tripes, un jour. Et ça se porte et puis, ça vient à la vie, et puis voilà, et puis on n'y peut rien. Et l'enfant, il est ce qu'il est !...(...)

 

Extrait - Miroir de l'Art #81

Maurice Rocher, hommage

Par Lydia Harambourg

 

Maurice Rocher (1918-1995) se définissait comme un expressionniste, précisant qu'il "n'était ni figuratif, ni abstrait (...) mais une force vitale, au du conscient". Plusieurs toiles majeures sont présentées autour du thème de la femme, déclinée en Mariée, Mangeuse d'homme, Grande dévoreuse, Entremetteuse. (...) Les ressacs de matière dont le peintre quête le poids charnel simulent le sacrifice, aux franges de l'abîme jusqu'aux Suppliciés. Les "visages matières" sont nés en 1974, des restes de peintures sur sa palette, à une époque où les épaisseurs caractérisaient ses oeuvres. "Ils naissent de la seule grâce du geste". (...) Une oeuvre dédiée à la femme, au couple, à la souffrance et au supplice d'exister.

 

Extrait - La gazette Drouot - agenda des ventes du 25 mars au 2 avril 2017


 

 Ciro Rizzo 

L'Homme et l'arbre

 

 

 

Du 26 janvier au 4 mars 2017

 

Vernissage le 26 janvier 2017 à partir de 18h

 

 

Ciro Rizzo lors de son vernissage à la galerie Vitoux le 26 janv 2017
Ciro Rizzo lors de son vernissage à la galerie Vitoux le 26 janv 2017

 

 

    Ciro Rizzo peint toujours avec une énergie débordante, de plus en plus maîtrisée.

    Ce fou de peinture projette sur ses toiles l’explosion d’une matière épaisse parfois à grandes giclées. Dans un univers ruisselant de lueurs, la       masse picturale vous saute aux yeux, évoquant certains tableaux de Barcelo. Ses silhouettes et ses visages « inspirées », défiant les formes       nous font penser à ceux de l’expressionniste Soutine.

    Les arbres flamboyants dont les branches crient leur force de vie renvoient cette énergie à l’homme. Une lecture sensuelle de ce dialogue             appelle des vagues d’émotions. Dans notre environnement éclaté, la nature traverse la toile, prend du sens et l’Homme de Rizzo l’habite.

    Cette liberté picturale, « l’appuntamento », ce rendez-vous risqué devient l’évidence d’une vérité essentielle.

   

    « L’Homme et l’arbre » sont à voir et…presque à toucher.

 

 

M. V.